L’Amour-propre

Amour-propre

Et si la négligence des autres vis-à-vis de vous n’était que le reflet de votre propre négligence vis-à-vis de vous-même ?… Une question d’amour-propre? Une vraie question non ?

Et si, ce que vous pourriez nommer « une négligence de la part de la vie » face au déroulement de votre propre vie était le reflet de votre négligence vis-à-vis de ce que vous pensez de « La Vie » elle-même ?

Je pense qu’il y a là deux sérieuses questions à se poser et cela sur 2 plans apparemment différents mais qui se révèlent être une seule et même chose :

  • Ce que vous pensez de vous-même
  • Ce que vous pensez de « La Vie »

Je me suis longtemps dit qu’en nous donnant la vie, alors « La Vie » s’engageait à nous nourrir, à nous apporter ce qu’elle avait de mieux à nous offrir dans une aisance et une facilité naturelle, puisqu’ici tout croît, tout évolue… Et je me disais : Il est bien normal que nous ayons de l’air puisque nous devons respirer, il est bien normal que nous ayons de la nourriture puisque nous avons été conçus avec ce besoin… En bref, il est bien normal que « La Vie » nous donne ce qu’elle a prévu pour nous !

Aujourd’hui je continue à penser cela, mais avec une nuance qui, vous verrez, fait toute la différence : Oui, l’aisance et la facilité est ce que nous sommes appelés à vivre, mais pour cela, nous devons développer une certaine façon de penser et d’agir. Car ce qui constitue une partie de l’équation qui construit la réalité de chacun, et qui parait être une rêverie, un leurre face à cette matérialité, cette spatialité et cette temporalité inébranlable, est en fait ce qui en détermine le mouvement.

A mon adolescence, ma mère m’a offert le « Livre des transformations », c’est-à-dire le Yi king : Le Livre des transformations (texte complet) , un livre Taoïste que j’ai beaucoup pratiqué et qui, comme son nom l’indique, traite du principe de la place de chacun au sein d’une « transformation ». Ce magnifique livre de « La Vie », permet d’intégrer la notion de mouvement dans tout événement, dans toute relation et maintenant je le comprends, dans toute chose.

A cette époque où je réalisais une maîtrise d’Arts Plastiques intitulée « Lumières en nombre – aux abords du photographique »:-), me revoilà aujourd’hui sur le chemin de la «Phénoménologie » qui était alors la nourriture de mon âme. Avec un grand détour d’une vingtaine d’année en immersion dans Le Paysage et avec cet amour que j’ai pour la terre (Gaïa) et pour la nature en général, je réalise aujourd’hui mieux encore ce qu’est ce mouvement, cet « en train de… », ce processus  où tout est en évolution, et tout participe d’un élan naturel : l’Amour, qui est l’énergie de la nature.

Le ciel, la végétation, votre corps, votre espace, tout cela est « en train de… » se transformer, tout cela s’inscrit dans un processus en mouvement, et que nous le sachions ou non, que nous soyons d’accord ou non : c’est notre « Amour » qui est au cœur du processus.

Je ne peux « espérer » de La Vie qu’elle m’apporte ce dont j’ai besoin si je ne fais pas moi-même le chemin de l’Amour vers ce que je suis. Je ne peux non plus « espérer » de La Vie, ses bienfaits, si je ne suis pas moi-même dans l’Amour de ce qu’elle est.

L’amour que je me porte à moi-même et l’amour que je donne au monde est une seule et même composante de l’équation de La Vie.
En me négligeant, je néglige le monde. Et en négligeant le monde, je me néglige et néglige La Vie.

Pour ouvrir ce champ du possible, Deepak Chopra nous enseigne non pas de prendre soin de notre corps mais de « laisser notre corps prendre soin de nous »…

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