Le Pardon

Ayant pesté, dénigré, défiguré la réalité à souhait pour alimenter le lien de la douleur, ce lien qui m’attache, m’atèle,  m’alimente encore, m’abreuve du lait de l’enfance pour que jamais je ne le perde, maintenant je comprends. J’ai nourri le souvenir pour que jamais le lien ne s’épuise et qu’alors je me retrouve seul(e). Mais maintenant, il est temps.

IMPORTANT ! A écouter avec un casque :

Faisons l’expérience d’agir sur les 2 hémisphères du cerveau afin de vous laisser naturellement créer un réel état d’équilibre : je parle à votre oreille droite reliée à votre cerveau gauche (rationnel, pragmatique, le mental, l’égo…) et à votre oreille gauche pour le cerveau droit (votre imagination, votre intuition, votre partie divine…) Alors prenez soin de bien mettre l’écouteur droit sur l’oreille droite et vice versa. A vos casques, prêt? Allons-y !

 

Le coffret des Lumières / 2ème période / 8ème audio : Extrait

CRÉDIT MUSICAL SHUTTERSTOCK : "DEEP BLUE OCEAN" DE MOCHA MUSIC ET "END OF THE LINE" DE ROBERT MEUNIER

Maintenant, je comprends. J’ai nourri le lien pour contrôler le temps, le saisir toujours plus encore et le retenir à jamais. J’ai entretenu le tourment pour poncer, polir la trace de l’union alors qu’aujourd’hui, il ne reste plus qu’un fil, le fil de la fin… Accueille mon amour, accueille cela… Le fil de la fin.  C’est la fin…

C’est la fin de ce lien mais c’est le début de tout autre chose. Ouvre les mains, lâche ce que tu retiens, laisse s’en aller le lointain, laisse partir l’ancien et accueille le nouveau.

Être seul est un leurre mon « ame-our », toi, tu le sais.
Moi, je me pardonne de le comprendre seulement maintenant.
Avec le pardon, en pardonnant, je rends, je donne une part, je « part-donne ».

Je m’aime et me pardonne tout.

A présent, les yeux dans les yeux, les larmes ayant coulées emportant avec elles les énergies du souvenir, dans ce présent qui me faisait face et à l’intérieur duquel maintenant je me fonds, ici, je dépose au pied de mon ombre, les parts blessées,  éclopées et difformes de mon être qui invalident mon âme.

A l’heure de la guerre, je suis mon guérisseur.  Je rends quelque chose, je rends la part belle du malheur. A présent, je m’allège, m’élève et vogue vers les vastes horizons de ma libération.  Aujourd’hui, maintenant, je me libère…

 J’abandonne les blâmes, les plaintes, les procès, les punitions et parfois même les coups et je diffuse en conscience les senteurs légères et animées de baumes enchanteurs, de remèdes parfumés de douceur, et de délicates intentions.

Dans le pardon, je trouve l’équilibre, la juste mesure de ce que tous, nous sommes venus vivre ici. Je trouve le « la », le son, la voix, le bonheur…

Je t’aime et te pardonne tout.

Avançant d’un pas toujours plus léger sur le chemin de mon âme, je dépose de ci, de là, les souvenirs. Je me déploie nu(e) au milieu des senteurs et des beautés du jardin de mon cœur dans l’accueil de ma nature lumineuse et sublime qui, comme une fleur, s’ouvre et s’offre, qui comme une fleur, respire la beauté divine du soleil pour donner le meilleur de Soi.

Connectons-nous :) 

Ccile Lume - Paysagiste de l'âme

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